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Eastward

Eastward, une épopée pixelisée de toute beauté (test)

Deux mineurs partent vers l'Est pour un voyage captivant...

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Pixpil développe Eastward depuis un moment ; les efforts du studio basé à Shanghai ont enfin porté leurs fruits puisque le RPG est récemment sorti sur PC et Nintendo Switch. Au programme : 30 heures de voyage en graphismes pixélisés sublimes.

Un mineur prénommé John vit avec la jeune Sam sur l'île de Potrock, où ils s'occupent à miner des métaux précieux et à se débarrasser des escargots qui les entourent à coup de poêle. Cependant, les habitants de l'île ne sont pas très hospitaliers et ne traitent pas toujours Sam avec le meilleur des égards, elle qui n'est pas native de l'île. D'autant que la jeune fille rêve d'en s'en aller explorer le monde. L'opportunité va lui en être donnée via un train qui emmènera nos deux protagonistes à différents endroits...

Eastward

Visuellement, Eastward est magnifique. Les villes et donjons arborent une couche de détails supplémentaire qui donne l'impression que le jeu est conscient de son style rétro, un peu à la façon du sublime Narita Boy. Les bâtiments délabrés sont décorés de graffitis et de vieux néons. La bande-son, composée par Joel Corelitz, rappelle les années 80, tandis que les mélodies vous resteront en tête même après avoir éteint le jeu. Ce qui est finalement une bonne chose puisque Eastward n'a pas de doublage.

Cela n'empêchera pas le scénario du jeu de vous surprendre. Il commence doucement mais l'action est là. Le rythme du jeu est bon, même si il ne présente pas vraiment certaines mécaniques de jeu, le scénario en revanche aurait pu être un poil plus étoffé, notamment dans la façon dont sont mis en scène certains dialogues. La caméra, enfin, suit l'action du dessus et zoome sur celui qui prend la parole mais un peu trop, ce qui rend la lecture parfois difficile.

Eastward

Évoluer dans les donjons armé seulement d'une poêle parfois complexe. John manie son ustensile de cuisine et Sam peut jeter des vagues d'énergie. Vous avez également des bombes pour faire sauter les faux murs et autres obstacles et des énigmes vous forcent à rester attentif pendant ces phases.

Le style visuel d'Eastward reste également bluffant dans les donjons. Le jeu est fluide, à l'exception d'un bug dans le mini-jeu Earth Born (sur la version Switch). Il m'est arrivé une fois de me perdre dans les menus au point que j'ai du redémarrer entièrement le titre pour sortir du mini-jeu. J'imagine que ces petits soucis seront réglés avec un patch prochainement...

Eastward est clairement un des très bons jeux de cet automne, à l'instar de Tales of Arise ou Life is Strange: True Colors. Et si vous cherchez une expérience RPG dépaysante et exotique, pensez à John et Sam !

08 Gamereactor France
8 / 10
+
L'aspect visuel, la variété dans le monde du jeu, l'histoire et ses personnages, beaucoup à faire et à voir...
-
La gestion de la caméra pendant les dialogues, l'aspect dudgeon crawler sans innovation...
overall score
La moyenne de Gamereactor. Quelle note lui attribueriez vous? La moyenne est établie à partir des notes accordées par les différentes rédactions européennes de Gamereactor

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