Gamereactor Close White
Connexion membre






Mot de passe oublié?
Je ne suis pas un membre, mais j´en veux bien

Ou connectez-vous avec un compte Facebook
Gamereactor France
previews
Call of Duty: Black Ops 4

On a joué à Call of Duty : Black Ops 4

Après un bref retour aux sources l'an dernier dans World War II, le virage futuriste de Call of Duty reprend son chemin. Au programme : battle royale et zombies à foison...

Facebook
TwitterReddit

Cet automne, ce sera retour vers le futur pour Treyarch. Le développeur, sous la tutelle d'Activision, est aux commandes du nouvel opus de la franchise Call of Duty. Sledgehammer Games et son épopée sur la Seconde Guerre mondiale semble déjà derrière nous. Alors, quelle est l'histoire cette fois-ci demanderez-vous ? En fait, il n'y en a pas. Call of Duty : Black Ops 4 sera le premier épisode de la (longue) série à ne pas présenter une campagne à part entière. C'est un acte audacieux et un peu décevant si vous nous demandez, mais c'est logique. Si on veut revenir sur Call of Duty c'est grâce à l'ambitieux mode multijoueur et de son apocalypse zombie, nous le savons tous, mais beaucoup de gens aiment au moins jeter un coup d'oeil à l'histoire. Cela dit, il y aura toujours un récit intégré dans les missions multijoueurs et les joueurs plus solitaires pourront quand même affiner leurs compétences tout en se rassasiant de la guerre de science-fiction grâce à certains modes.

L'abandon de la campagne a permis à Treyarch de tout miser sur le multijoueur. Évidemment, ce ne serait pas Black Ops sans les morts-vivants, et le jeu complet sera lancé avec non pas une, non pas deux, mais trois cartes parsemées de zombies - et ils seront même présents dans les défis hebdomadaires. La première carte a lieu dans la Grèce antique avec des joueurs qui devront utiliser des épées et des haches pour renvoyer la horde macabre à Hadès. La deuxième carte s'appelle Voyage du désespoir et invite les joueurs à bord du Titanic. Des zombies et un gros iceberg ? Voilà qui nous intéresse ! La troisième et dernière carte, Blood of the Dead, est une reconstitution du niveau d'Alcatraz de Call of Duty : Black Ops 2. Mais ce n'est pas tout, car cette fois nous aurons droit à un mode de battle royale appelé Blackout.

Call of Duty: Black Ops 4

Bien que nous n'ayons pas encore eu l'occasion d'essayer Blackout par nous-mêmes, le concept parait très intéressant. Les joueurs pourront s'affronter à pied ou dans des véhicules terrestres, maritimes et aériens sur la plus grande arène multijoueur Call of Duty jamais vue. Le niveau inclura même des parties de cartes classiques des Black Ops d'antan, donc nous supposons qu'une ou deux maisons de Nuke Town seront de la partie. Les personnages et les armes choisis seront également des incontournables de toutes les époques visitées dans la série Black Ops. Il y a aussi de grands changements dans le gameplay de base, le plus important étant un système de santé remanié. Fini la santé qui se régénère toute seul, désormais il faudra se piquer à l'adrénaline.

Au lieu de se cacher derrière une couverture pendant quelques secondes, les joueurs devront maintenant s'injecter eux-même de la santé quand la situation l'exige. Le stimpak devra être rechargé avant d'être utilisé à nouveau, vous ne pourrez donc pas l'utiliser à loisir. Le but de Treyarch est de rendre le processus aussi mécanique que le rechargement de votre arme après un combat. Cela ajoute une couche tactique supplémentaire puisque vous ne pouvez pas tirer sur vos ennemis tout en utilisant votre stimulant. En fait, nous avons apprécié ce nouveau système. Tomber au combat était moins frustrant, tous nos efforts avait au moins servis à forcer l'ennemi à gaspiller son précieux shot de guérison, donnant ainsi l'avantage à nos coéquipiers.

Call of Duty: Black Ops 4Call of Duty: Black Ops 4

À part cela, les choses sont à peu près comme Treyarch les a laissées dans Call of Duty : Black Ops III. Vous créez toujours votre propre classe en choisissant des accessoires, des atouts, les compétences de scorestreaks et ainsi de suite. Lorsque qu'un match commence, vous pouvez choisir un spécialiste. Les spécialistes sont des personnages uniques qui agissent comme avatars de joueurs, tout en ayant leurs propres armes et capacités spéciales. Certains des personnages de Black Ops III reviennent, comme le pistolet à grappin porté par Ruin.

Il y a aussi un tas de nouveaux, comme Torque, qui peut déployer une barricade et qui produit des micro-ondes mortelles qui enflamment les ennemis. Crash, le médecin, fait également son apparition. Être médecin n'avait pas vraiment de sens dans la série Call of Duty avant, puisque tout le monde mourait trop vite, et même si vous surviviez, vous régénériez rapidement votre santé. Ici, cependant, la capacité ultime de Crash permet de tirer des stimpak à distance. Nous n'avons âs vraiment ressenti son impact durant la phase de test à l'E3, probablement parce que l'action ne s'y prêtait pas forcement et que les nouvelles mécaniques n'ont pas encore été totalement assimilées. Nous sommes persuadés que le médecin sera utile pour les équipes très soudées, en particulier lorsqu'il s'agit de jouer à des modes de jeux basés sur des objectifs.

L'ajout de l'infirmier n'est qu'une des mesures prises par Treyarch pour mettre davantage l'accent sur le jeu en équipe. Dans Black Ops 4, il ne peut y avoir plus d'un spécialiste à la fois dans l'équipe. Chacun des dix spécialistes ont tous des avantages et des inconvénients qui se complètent les uns les autres, cela nous rappelle un peu des jeux comme Overwatch ou Paladins. C'est une idée vraiment ingénieuse mais seul le temps nous dira si elles sont bien mises en œuvre. La question demeure : Black Ops 4 sera-t-il capable de raviver l'étincelle qui a disparu depuis tant d'années ? Les enjeux sont plus élevés que jamais, surtout si l'on considère l'absence d'une campagne solo. Nous avons hâte de découvrir tout ça une fois que le jeu sera lancé en octobre sur PC, PS4 et Xbox One.

Call of Duty: Black Ops 4Call of Duty: Black Ops 4